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† Laisse secher le ciel, et peint le soleil... †
Journal intime

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TchatcheBlog: † Laisse secher le ciel, et peint le soleil... †

Catégorie : Journal intime
Créé le :  22 févr. 2005 19h25 par JaderockstaR
Modifié le :  21 nov. 2006 16h00
Visité :  7729 fois Cette semaine :  2 fois

Description :
Ici, où encore, là... mutisme d'une funambule au ciel violet.
J'ai croisé une paummée qui osait encore croire en ses chimères.


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Il est 15h58, et il pleut...
Créé le : 21 nov. 2006 16h00 Article posté par : Web

Les choses changent... Voilà longtemps que je tiens ce blog, à présent je change. Difficilement bien sûr... C'était une experience plus qu'enrichissante, et j'ai rencontré des gens géniaux.

Je change donc, à présent je serais ici, sur cowblog...

Tchatcheblog à beaucoup trop changé et négativement... La communauté d'antan est partie... Donc un dernier article pour vous remercier, je viendrais toujours vous voir, et je passerais régulièrement voir la naissance de nouveaux blogs...

Plus d'un an quand même, j'en est supprimé des articles... Arf =)

Date de création : 22 février 2005 [ 19:25 ]
Date de fin ( même si rien a une fin... ) : 07 Novembre 2006

Merci a ceux qui m'ont rajouté dans leur favoris ( Je viens de remarquer je suis passé d'une quarantaine à vingt six =/  lol )...


Et quelques remerciement particuliers... ( En éspérant oublier personne... )


A TiBiscuitLu, toi qui écris si bien, toi si gentille, toi avec qui je parle depuis... Longtemps =)

A lizounette64, tu viens rarement, mais tu m'as toujours prévenue des changements de ton blog, et j'aprècie ce que tu écris...

A cocakinder, une très belle rencontre, tu es quelqu'un de bien... =)

A Sweety2045, des magnifiques textes, une présence régulière, des com's touchant... =)

A moitheprincess, tu me manques tu sais...

A MaSoChIsTiScH, mysterieuse et émouvante...

A lamort7, toujours là pour redonner espoir =)

A lancien, un homme qui à l'air à l'écoute, et ces commentaires font toujours plaisir...


Pour finir merci à... Adrien. Je bénis le jour où tu as demandé mon msn. Evidemment cette phrase comprend également Fanny et tout autres Savoyards... Mais sans toi je ne vous aurez jamais rencontrés.


Pour finir...
Je vous aimes.


Charlotte. ( J'enlève mon masque cette fois... )

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" Et je souffre comme je souffle... "
Créé le : 07 nov. 2006 17h27 Article posté par : Web

TchatcheBlog: " Et je souffre comme je souffle... "

C’est pitoyable de rêver encore à mon âge, dis-moi ?

 

Euphorie, magie, dîtes moi où vous trouver…

Je veux du violet, encore du violet partout, c’est ma couleur… et la mienne aussi.

 

J’ai trois petits sacs en toile, ils sont remplis à ras-bord. L’un d’orgueil, l’autre d’immaturité, et le dernier contient de la poudre d’escampette mêlée aux utopies des gamins. Tu crois qu’il me reste encore assez de temps pour fuir ?

 

Je ne suis qu’une enfant tu sais. J’ai peur du noir, et des crocodiles. Ici, je n’en verrais jamais, mais quand je ferme les yeux, ils me poursuivent.

Je mesure un mètre soixante-cinq. C’est haut pour une enfant. Maman dit que je la dépasse. Je sais compter loin, mais j’ai du mal avec les nombres trop grand, ils m’embrouillent. Je sais écrire sur les lignes de mes cahiers aussi, j’écris droit, mais commets quelques fautes d’orthographes

J’ai les yeux bleus, et si je les écarquille assez, je peux apercevoir le ciel. Il n’est pas très beau. Tu trouves aussi ? Je n’ai plus le temps de penser, et si je prends ce temps, vois, tout s’imbrique et se mélange. Je me suis réveillé en larme ce matin, c’est la deuxième fois que ça m’arrive. La première fois remonte à bien longtemps, c’était par ta faute.

 

Je suis condamnée toi tu l’as déjà été, mais maintenant, que me reste-il ? J’ai des illusions qui me sont fardeaux, des souvenirs qui hantent ma mémoire. Le présent qui se décompte seconde par seconde, est instable. Je ne le vis pas, mais l’agonise.

 

Tu sais, je ne veux pas apprendre à vivre.

Je ne demande rien de plus ni de moins, je désire qu’on me laisse en paix. Me laisser mourir, doucement, enfermée dans cette pièce. Je ne haïs pas la vie, je n’approuve pas d’avantage la mort.

 

Je suis las, simplement…

 

[ Sans doute il faudrait une suite, ça c’est lui qui me l’a dit. Mais moi je n’en veut pas, et je ne saurais que dire… Donc Arrêtons là. ]


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" Elle n'a pas conscience de son existence, elle tourne en rond rien que d'y penser..."
Créé le : 17 oct. 2006 21h02 Article posté par : Web

TchatcheBlog: " Elle n'a pas conscience de son existence, elle tourne en rond rien que d'y penser..."

Je ne suis moi où poisson vole ? A nos logique a-banc-dos-nez…

J’ai sur la tête des lunettes de sauveteur marin, j’ai aussi un bonnet d’alpiniste. Elle l’a dit qu’ « Il est né sur le mont blanc, un amant monument… » mais moi je suis un sous-marin qui vole dans le sous ciel…

On a dupé la réalité depuis longtemps, depuis même le temps qu’elle nous rattrape. Les arbalètes de nos ombrelles sont dangereuses, et pourtant on l’ignore, tant que le soleil ne nous aveugle pas de ses rayons. Moi j’ignore, moi j’euthanasie le reste du monde, moi prétention, moi vanité. Moi un morceau de sucre dans un café trop chaud, où même plutôt, dirais-je, un morceau en trop. Reste à savoir si le café n’est pas trop dégueulasse maintenant

J’me pose pas de question. Moi logique je ne suis pas, elle m'égare... Mais quand il me prend, à minuit, plus où moins es-tu ? Et bien je pleure, je coule, je plonge, et j’sais pas comment je remonte à la surface. En fait je ne remonte pas ?

 

Je ne suis moi où poisson vole. Poisson creuse dans l’air, cela devient nuages. C’est des trous dans le ciel comme des trous dans mon âme. Alors le ciel est une passoire. Moi je suis un nuage, mais noir, et sale. Le poison nage dans un vers, et il tuera de terre. C’est ballot, effectivement, mais il ne se pose pas de question non plus le poisson, après tout ses écailles poudreuses portent con-fusionJe semble planter des télécommandes dans le bitume. C’est ça la ville, c’est grisâtre, c’est dur, c’est nuageux et peaux-lu-et. Pour ça que mon carré d’herbe verte je ne le tondrais plus jamais, il est arrondi, et triangulaire sur les coins. J’ai besoin de laine pour tricoté le reste de ma musique, pour continué à chanté le reste de mon écharpe. On m’a dit, rien. Moi je pense, ou je repense que je ne vis pas, que les réponses n’existent pas, mais têtue je me pose quand même tout ça… A vrai dire, devrais-je rire, de tant de stupidité et de pathétisme dans la tête d’une dérangée ( Chimère crois je mes en. )… ?

 

Pour tout résumer, tout lacérer de quelques fautes de frappes : Je ne dors pas la nuit, non, je pleure…

 

J’en remplirais un océan.

Enfin, presque.
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Elle n'existe pas...
Créé le : 07 oct. 2006 15h27 Article posté par : Web

TchatcheBlog: Elle n'existe pas...

J’aime ma poussière, elle s’appelle Philomène.

 

Une amie parmi d’autre, une connaissance. On danse ensemble la veille des longs jours ennuyeux qui se succèdent indéfiniment. Elle se cache sous ma chaussure, elle est toute cabossée. Elle joue du piano, et elle croit en ses chimères. C’est un bout de collant filé, un ongle verni qui s’écaille.

 

Glamour, féminine, androgyne, choquante, douce et réservée. Pucelle, contradictoire, illettrée, constamment étonnée, et encore beaucoup d’adjectifs.

 

Elle ne sait pas qui je suis, je l’ignore. Elle est méconnaissable dans sa baignoire de larmes. Il y en à beaucoup d’autre qui s’y noierait pourtant. Elle est inodore, elle ne feint pas de m’oublier dans le placard. Aiguisée et tranchante, elle blesse mes draps. Parfois je la mords quand elle me fait trop mal. Je mime sa façon de bégayer dans la glace, elle me boude. Je la frappe, mais elle m’étrangle. Nous sommes complémentaires, nous réfléchissons la même image, sauf quand il pleut. Elle préfère déployer son parapluie tandis que moi j’avance. Parfois j’aime quand même m’abriter avec elle. Il m’arrive d’entendre les chiens qui s’ébrouent, elle non, mais elle ouïe les chats qui lapent leur gamelle. Elle respire les moustiques, moi je lèche les abeilles. Il m’arrive de la blesser. Je mange les pots de confitures, aussi les sucettes au caramel. Elle fait fondre le chocolat dans sa bouche. J’aime la forme qu’elle prend quand elle s’endort, elle est idiote quand elle suffoque. Et puis elle boite. Elle s’enferme dans le téléviseur et n’en ressort qu’à la présentation d’une image subliminale. Je n’aime guère sa façon de boire le thé, mais je tolère

 

Je ne voudrais que ça s’arrête.

Un jour je briserais le miroir qui me sépare.
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"Pendant s'temps sans moi, le monde tourne, tourne, pendant s'temps sans moi le monde tourne droit."
Créé le : 22 sept. 2006 20h22 Article posté par : Web

TchatcheBlog: "Pendant s'temps sans moi, le monde tourne, tourne, pendant s'temps sans moi le monde tourne droit."

Le Temps nous égare Le Temps nous étreint Le Temps nous est gare Le Temps nous est train.

[ Jacques Prévert ]

 

A l’écoute d’une symphonie de Mozart…

 

Un geste ou deux, pourvu qu’ils se perdent ailleurs, et ne retrouvent plus leur chemin.

Pessimistiquement neutre.

Voilà. Je ne sais pas, je ne sais plus.

Après tout, si ils courent, si ils volent, si ils tombent… Pourquoi pas ?

 

Il était une fois moi.

Ou vous.

 

Et après ça finit bien ou mal, ça bifurque aux croisements, ça gondole comme le papier, ça hurle d’agonie, ou ça empiète sur le reste

 

Avance recule, un pas sur le côté, un autre.

 

Mais parfois, un faisceau lumineux d’une lampe torche, sauf si l’ampoule à déjà grillée, et là…

Identiquement positif.

Mais ça bascule, ça tremble, ça gribouille des mots sur un coin de la main…

 

Après tout, pourquoi pas ?

 

Et en fait non, non, non. Pas du tout d’accord.

Non vraiment, inutile d’insister.

C’est comme vingt et un. Aucune réponse.

 

Et pourquoi pas ?

 

Je cours plus vite que le temps, et je marche à reculons.

Contradictoirement négative.

 

Supposons que l’ont vivent.

Alors j’écris… Pour rien, mais j’écris quand même.

Puisque les réponses n’existent pas, et que les questions nous entêtes.

 

Et ça passe, et ça casse, et ça nous laisse en débris.

 

A vrai dire, on s’en fout…

 

                                                             On s‘en fout…
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